Quand les chanteurs pour grands se mettent à chanter pour les petits

Trop de chanteurs Jeune Public produisent des disques qu ine sont pas aboutis du point de vue de la forme et/ou prennent les enfants pour des anges niais ou des petits bouffeurs de variétés creuses et dansantes. Ils sont incapables d’offrir aux enfants des disques et des spectacles de qualité professionnelle où la diversité des discours est de mise. Présentation de deux nouvelles collections répondant aux exigences essentielles : Tintamarre et Toto ou Tartare, qui ont la particularité de regrouper des chanteurs pour grands se mettant à chanter pour les petits…

Introduction

La plupart du temps, les chanteurs Jeune Public (JP) le sont devenus par passion mais aussi, parfois, par opportunisme. Combien de chanteurs s’adressant aux adultes, ne voyant pas le succès poindre, se rabattent sur le créneau « chanteur pour enfants » où il est apparemment plus facile de faire son (petit) trou ? Ils ne l’avoueront sans doute jamais tout à fait. Mais, à écouter certains chanteurs JP, on sent la frustration de ne pas être arrivés avec leur premier répertoire. Rares sont les chanteurs JP qui arrivent à un niveau musical, une originalité dans les arrangements et une richesse dans les textes comparables à ce qu’on peut entendre chez certains chanteurs pour grands. La production, elle aussi, est souvent très amateure. À croire que les enfants ne méritent pas un travail soigné et professionnel. Outre la forme qui est trop souvent négligée, on peut regretter aussi le fait que de nombreux chanteurs JP prennent systématiquement les petits pour des êtres gnangnan qui voient la vie en arc-en-ciel. D’autres, et ce n’est pas mieux, les voient comme des petites stars branchées qu’il faut gaver de musiques‘variétoc’survoltées, juste bonnes à se trémousser.

Non, non et non ! Il faut que les enfants s’ouvrent à la diversité des discours et non qu’on les réduise à des caricatures de mauvais dessinateurs. On a autre chose à leur faire découvrir.

Déjà, il ne faut pas oublier qu’ils peuvent apprécier beaucoup de musique et de chansons qu’écoutent les grands sans qu’ils soient forcés de tout comprendre. Et puis, il faut leur faire écouter ces trop rares artistes qui considèrent l’enfant comme un être de qualité possédant une capacité d’écoute bien plus ouverte que celles de la plupart des adultes. Vincent Malone, Steve Waring, Hervé Suhubiette ou encore Anne Sylvestre, par exemple, sont de la trempe de ceux-ci.

En se penchant sur le parcours atypique de cette dernière, il est intéressant de remarquer qu’elle a commencé par se faire un nom avec des chansons pour les grands et n’a jamais cessé ce créneau. Malgré un certain classicisme ancré dans le passé, au niveau de ses compositions et de ses arrangements, Anne Sylvestre est restée dans le coup, créant nombre de petites perles pour l’enfant qui n’ont rien à envier à ses autres chansons. C’est sans doute ce va-et-vient entre les deux pôles qui a permis à la dame de ne pas s’affadir et de rester créative.

Autre cas particulier : Julos Beaucarne qui a réalisé, en tout et pour tout, deux albums pour enfants. Le bonhomme a d’abord réussi, au travers de plusieurs disques, à faire connaître son univers poétique à un public adulte avant de se pencher, occasionnellement, vers les plus petits. Son album Julos chante pour les petits et les grands (1976) est un bijou pour lequel il s’est investi autant que pour ses autres disques. On y sent la maturité du chanteur capable d’offrir un univers abouti.

Bref, ces quelques cas montrent que ceux qui ont pu se professionnaliser d’abord dans la sphère adulte avant de s’adresser aux petits, ont tendance à leur offrir une chanson plus aboutie et plus ouverte.

Depuis quelques années, on voit fleurir des nouveautés intéressantes en la matière. Deux excellentes collections de livres-CD, Tintamarre et Toto ou Tartare, répondent magnifiquement à ces exigences. Elles ont la particularité de présenter des chansons et/ou des contes musicaux pour enfants créés par des artistes qui, pour la plupart, s’adressent d’habitude aux grands.

Voici un tour d’horizon de ces collections.

1. La collection Tintamarre (Milan Jeunesse)

Hormis Alain Schneider qui possède déjà une vaste discographie pour le JP, les artistes de Tintamarre sont des nouveaux talents de la scène française qui s’adressent aux petits pour la première fois.

Côté forme, ils ont apporté leur savoir-faire et leur créativité, offrant un travail des plus abouti. Côté fond, certains titillent l’imaginaire des bambins de manière audacieuse, d’autres mettent en avant la cruauté des enfants pour en tirer de belles leçons, d’autres encore parlent du quotidien des mômes avec beaucoup de réalisme et d’humour. Les propos sont parfois insolents mais toujours bien intentionnés. Pas de cucuterie ni de surexcitation vaines. Des histoires chantées par des artistes à la personnalité forte qui se tournent vers les plus petits, sans trahir leurs propres univers.

Ce qui est intéressant dans cette démarche, c’est que les enfants qui accrochent aux chansons d’un de ces artistes, risquent fort d’apprécier, en grandissant, le reste du répertoire. Et puis, il est à parier que les adultes, s’ils aiment le style du chanteur, iront plonger dans ses albums pour adultes.

L’autre plus de la collection Tintamarre est sans nul doute la présentation originale en livre-CD dans un chouette format (24,7 cm x 24,3 cm) dont chaque page est ornée d’illustrations originales dans le style bande dessinée. Chaque illustrateur apporte ainsi, à l’univers d’un chanteur, sa touche d’humour mais aussi parfois sa dose d’irrévérence. À ce jour, la collection Tintamarre contient sept livres-CD de chansons JP.

Pascal Parisot : « Les pieds dans le plat » (Milan Jeunesse : collection Tintamarre, 2008). LJ3590 (dès 4 ans)

Depuis 2000, le chanteur Pascal Parisot s’est fait connaître grâce à trois albums de chansons à l’humour acidulé truffés de bricolages musicaux entre cha-chacha, bossa-nova et électro. Un univers amusé où l’on décelait déjà une part d’enfantin. Cela faisait quelque temps que le lascar pensait se tourner vers le jeune public quand les éditions Milan lui ont demandé un album pour la collection Tintamarre. Il s’est mis alors à mitonner quatorze chansons pour les bambins tournant toutes autour de la nourriture au sens large.

Dans ses histoires alimentaires, Parisot se place presque toujours du point de vue de l’enfant qui voit la vie sous son prisme. Défilent alors devant nos oreilles des personnages singuliers comme une horrible cantinière, un boucher à la tête de cochon qui fout les jetons ou encore des poissons panés vivant dans les congélateurs parce qu’ils ont peur de la mer. Le chanteur se met aussi dans la peau du môme qui se pose des questions existentielles (Sur place ou à emporter) ou du petit gars qui vit avec des parents bio et rêve d’un hamburger. Enfin, il reprend à sa sauce les fameuses expressions « Mange ta main et garde l’autre pour demain » ou « tu chantes comme une casserole ».

Musicalement, c’est chaleureux et bien balancé. Les nombreuses interactions avec des chœurs, des voix d’enfants et des bruits incongrus font en sorte qu’on ne s’ennuie pas une seconde. Une seule écoute suffit d’ailleurs pour être pris sous le magnétisme des chansons et de la voix de Parisot.

Mine de rien, ce livre-disque affirme des intentions légèrement pédagogiques sans jamais être moralisateur. Derrière un ton amusé et nonchalant, Parisot ne se gêne pas pour critiquer les extrêmes et les contradictions de notre société. Enfin, il faut souligner le beau travail d’illustration d’Anne Laval qui, dans un style très « nouvelle bande dessinée », a réussi à s’accorder au ton détaché et à l’humour caustique de Parisot.

Alain Schneider : « Monstres à tue-tête » (Milan Jeunesse : collection Tintamarre, 2008). LJ5666 (dès 4 ans)

Le train-train quotidien d’un monstre ou d’une créature fantastique, ce n’est pas drôle tous les jours. Comme une vie d’enfant finalement ? On se sent un peu à part, on traîne une carcasse qui vous fait partout remarquer, et dès qu’on tente de faire quelque chose de sympa, c’est tout de suite mal interprété, ou pire, c’est catastrophe sur catastrophe ! Et pourtant, pas facile d’aller au petit coin quand on est une momie, de se gaver de viandes avec des dents toutes molles ou de se trouver des amis quand on a la taille d’un gigantesque calamar ! Et quelle est la meilleure façon de mettre à contribution un dragon qui vit à la maison ?

Quand on y pense, les plus méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit. La mante religieuse, tante Isabelle (…), ceux-là, ils le font presque exprès de se mettre tout le monde à dos. Mais pour les autres – monstres – ils remplissent parfaitement et avec malice leur rôle de métaphore de toutes les inadaptations à la vie en société, et offrent quelques moyens originaux de s’en accommoder. Un yeti yodleur, un King Kong champion du ring, un cyclope susceptible, et des zombies répugnants mais rigolos, autant de façons de parler de ce qui file gentiment les chocottes, le sourire et la mélodie sur le bord des lèvres. Quant à la louve-garou et au papa centaure, ils suscitent bien plus d’amour que de haine. Et finalement, le vrai vilain, le seul, se nomme Zumain-zigouille et on comprend en un instant de qui il s’agît !
Écrit à quatre « pattes » (Alain Schneider pour ce que l’on entend, Ronan Badel pour ce que l’on voit), Monstres à tue-tête se glisse entre les oreilles avec une facilité déconcertante et se fredonne le temps qu’il faut pour parcourir ce livre au graphisme sobre mais truffé de détails animaliers cocasses. Des chansons pas niaises pour un sou, aux rythmes contrastés (reggae, mélodies arabisantes, countrysantes…) et à la finition souple mais soignée. Dès l’âge où le chant fait partie des acquis !

Oldelaf : « Bête et méchant » (Milan Jeunesse : collection Tintamarre, 2009). LJ3320 (dès 4 ans)

Olivier Delafosse (Oldelaf) était jusqu’il y a peu un des chanteurs du groupe à l’humour absurde et décapant Oldelaf et Monsieur D. Ca n’est pas vraiment un hasard s’il a écrit ce conte musical pour Tintamarre. Ses chansons ont toujours eu un côté parodique et parfois délibérément enfantin. Ici, il raconte l’histoire de Michel, un petit garçon dont l’occupation favorite est de martyriser les animaux. Tous les stratagèmes sont bons pour les faire souffrir ou les écrabouiller. Mais un jour, Michel se réveille et le monde a changé : les animaux ont pris la place des humains et vice et versa. À partir de là, le garnement va vivre un véritable cauchemar éveillé. La cruauté qu’il infligeait aux bêtes lui revient en pleine figure. Il rencontre tout un tas d’animaux qui ont les tares et les sentiments des êtres humains : le renard qui veut être riche, le ver de terre qui veut devenir musclé, un couple de souris qui s’aiment,… Au bout de cette aventure initiatique, Michel deviendra forcément respectueux des animaux.
Les chansons d’Oldelaf, jouées en grande partie par une instrumentation acoustique, possèdent l’énergie du live. Ses mélodies restent facilement dans la tête et donnent envie de chanter. Il alterne morceaux kitsch qui ont la pêche et ballades franchement cucul la praline. Heureusement, les paroles sont d’une irrévérence telle qu’on ne peut douter qu’Oldelaf fait dans la parodie. Dans son interprétation, il prend les accents de Brassens, de la variété française à la « Bruel, Obispo et cie » et des comédies musicales françaises. Ces frissons faciles, ces clichés, Oldelaf les assume complètement. L’idée de faire intervenir l’ingénieur du son le remettant à sa place quand il exagère montre bien que le chanteur possède également une sacrée dose d’autodérision. Il n’y a aucun mystère sur le fait qu’on est bien en train de vivre un gros délire. Et quand Oldelaf raconte, on est loin du comédien qui nous fait la lecture. On a plutôt le sentiment d’écouter un grand frère qui invente au fur et à mesure une histoire pour épater son petit frère.
Bref, on tient là une bien belle histoire politiquement incorrecte que l’illustratrice Anne Royant rend encore plus attachante. Ses dessins stylisés et très détaillés mettent des visages à tous ces personnages qu’on ne peut dès lors plus oublier.

2. La collection Toto ou Tartare (Tôt ou tard/Actes Sud Junior)

L’idée de base de la collection Toto ou Tartare est simple : le label Tôt ou Tard donne carte blanche à ses artistes habitués à s’adresser à un public de grands pour réaliser des livres-CD de contes entrecoupés de chansons destinés aux petits. Chaque chanteur apporte sa touche personnelle au travers de chansons qui ne renient pas le reste de son répertoire. Et chaque album est richement illustré par des artistes de talents. Neuf volumes sont disponibles à ce jour.

Emmanuel Da Silva : « Billie et les rois de la nuit » (Actes Sud Junior : Tôt ou tard, 2009). LE2360 (dès 5 ans)

Chanteur prolifique de la nouvelle scène française, Emmanuel Da Silva a sorti trois albums chez Tôt ou tard en à peine quatre ans. Et quand le label a lancé sa collection Jeunesse « Toto ou Tartare » en 2006, il ne se tenait plus, sentant son âme de conteur (re-)naître au bout de sa plume. Depuis, pour la collection, il a déjà écrit trois contes nourris de chansons.
Le dernier en date est Billie et les rois de la nuit. C’est l’histoire d’une petite fourmi nommée Billie qui ne supporte pas le travail à la fourmilière et n’aime qu’une seule chose : faire de la musique toute la nuit avec ses amis les papillons de nuit, les lucioles et les cigales. Ce jour-là, lorsqu’elle se réveille, elle tombe nez à nez avec le pique-nique de la famille Sylvestre. Elle rassemble alors son courage pour ne pas retourner se coucher et pour préparer un bon repas à ses amis encore endormis. Lorsque ceux-ci se réveilleront ce soir-là, ils seront enchantés de ce festin. Mais Billie, elle, aura disparu…
Pour habiller musicalement son conte et ses chansons, Da Silva a fait appel au quartet irlandais The Churchfitters qui détient la formule magique d’un rock folk celtique ouvert aux autres traditions. En témoigne l’ambiance western du générique d’ouverture qui revient pour donner des respirations musicales au texte. Les compositions de Da Silva font penser à celles de Yann Tiersen. Toutes se ressemblent mais, avec l’aide des musiciens irlandais, il arrive à leur donner des couleurs charmantes (guitares électriques, chœurs, violons, banjos,..). L’histoire est racontée en douceur par Coralie Clément sur un ton un peu trop académique. Ce n’est certainement pas dans la performance de la demoiselle que se trouve l’originalité de ce livre-CD mais bien dans l’histoire elle-même et les illustrations aux couleurs chaudes de Cécile Gambini. Cette bricoleuse de génie a fait, à la base, le choix étonnant – qui fonctionne bien d’ailleurs – d’humaniser les animaux à l’extrême. Le papillon, par exemple, a le corps et la tête d’un homme. Seules ses ailes et ses antennes nous font penser aux lépidoptères. Gambini utilise à merveille la technique du découpage/collage, récupère des matériaux insolites pour donner un bel effet patchwork aux pages du livre-CD. La mise en page est une réussite également. Ici, le texte du conte est inséré dans une robe ou un champignon. Là, ce sont les images qui sont isolées dans une bulle et le texte qui exploite tout le reste de l’espace. Un objet soigné qui est le fruit de belles rencontres, une histoire doucement triste à découvrir en famille.

Claude Sicre : « Des nouvelles du quartier enchantant » (Actes Sud Junior : Tôt ou tard, 2008) LJ9106 (dès 5 ans)

Pour la deuxième fois en quelques années, Claude Sicre, mille-pattes à mille potes, artiste et activiste d’une Occitanie urbaine et ouverte sur le monde, nous raconte en compagnie de son frère et de sa fille (Dòna Flor du groupe Estéla dou Coque), ses amis et voisins (Bombes2Bal ou Magyd le chanteur de Zebda…), la vie du quartier populaire d’Arnaud Bernard à Toulouse.
Cette fois, c’est les vacances et la petite fille Zaza qui nous servait de guide pour notre première visite (Le Quartier enchantant, 2006) est partie quelques jours dans la Drôme… Mais, qu’à cela ne tienne, son quartier n’arrête pas de vivre et de vibrer en son absence. Séquencés par la succession des sept jours d’une semaine, du lundi au dimanche, tous les événements sont propices à l’éclosion de chansons. Qu’il s’agisse d’événements hebdomadaires (marché aux livres d’occasion, marché aux victuailles) ou moins fréquents (cérémonie au monument aux morts) ; de rassemblements publics (manifestation ou séance de palabre et de négociation urbaine avec la Mairie pour le droit au foot de rue pour les gamins…) ou de moments plus intimes et privés (la chanson de deux enfants à leur mère partie de la maison)… Irriguées par un débordant plaisir de la parole et de l’oralité et très inspirées par les joutes oratoires de rue du Nordeste du Brésil, ces mises en rythmes et en rimes ne sont jamais closes, fermées sur elles-mêmes ou péremptoires. Elles suscitent – voire appellent – la discussion, l’échange d’idées, la nuance ou la contradiction et traduisent une réelle culture de la tchatche et du débat.

Superbes linogravures de Renaud Perrin.

Olivier Costes : « Le stylo à cancre » (Actes Sud Junior : Tôt ou tard, 2008). LE2144 (dès 6 ans)

S’inscrivant dans une tradition, que dis-je une lignée classique, qui irait de l’élève Ducobu à Bart Simpson, le « stylo à cancre » est une variation attachante sur un thème devenu éternel depuis l’invention de l’école, celui du cancre. Encore qu’ici, attention, si notre héros Simon a quelques problèmes à se faire comprendre par ses professeurs, qui lui reprochent mesquinement de ne faire d’effort que pour se rapprocher de la fenêtre, ou de n’être attentif qu’aux mouches qui passent (et à la fille du directeur), ce n’est pas de sa faute, mais bien celle de son stylo. En effet, c’est bien lui, et non notre héros, qui dérape, qui bave, qui se répand à tord et à travers sur le papier. Simon, lui, est quelqu’un de sérieux, voyez-vous, dans le civil, c’est-à-dire chez lui, après l’école, il n’est plus l’élève, mais bien le pédagogue, et alors là, c’est autre chose. La matière imposée, tout d’abord, prend un autre tour, enfin en phase avec la réalité, avec la modernité même : écriture phonétique, rédaction de SMS, création d’excuses originales pour absence au cours, histoire du dessin animé des origines à nos jours, imitation de signature de parents, et autres enseignements utiles. Bien sûr, difficile d’appliquer en classe une discipline vraiment stricte lorsqu’on a, comme lui affaire à des peluches comme les siennes, si douées, certes, chacune dans son genre, mais si turbulentes. Mais pour cela, Simon a une méthode : pour éviter les divisions, il pratique le calcul sentimental.

Écrit, composé et chanté par Olive et Moi, réalisé par Da Silva, illustré par Elisa Géhin et raconté par un François Morel, en marge des Deschiens, c’est un beau livre de plus dans la collection tôt ou tard (Toto ou Tartare) d’Actes Sud Junior.

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